
Fini les doutes sur l'état de votre bain d'arrêt : le Kodak Indicator Stop Bath embarque un indicateur coloré qui vire au violet-bleu dès qu'il est épuisé. Tant que la solution reste claire, vous développez et tirez l'esprit tranquille.
Ce concentré liquide acide se dilue 1+63, aussi bien pour les films que pour les papiers noir et blanc. Un petit flacon de 473 ml prépare jusqu'à 8 gallons, soit une trentaine de litres de solution de travail.
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Entre le révélateur et le fixateur, le bain d'arrêt joue un rôle discret mais utile : il neutralise le révélateur d'un coup, net, ce qui fige le temps de développement et prolonge la vie du fixateur. Le Kodak Indicator Stop Bath y ajoute un atout malin, un indicateur coloré. Tant que la solution reste claire, elle agit ; lorsqu'elle vire au violet-bleu, c'est qu'elle est épuisée et qu'il faut la renouveler. Ce concentré liquide acide convient aussi bien aux films qu'aux papiers noir et blanc.
La préparation tient en une dilution : une part de concentré pour soixante-trois parts d'eau, la même pour le film et pour le papier. Un flacon de 473 ml prépare environ huit gallons, soit une trentaine de litres de solution de travail, de quoi tenir longtemps. Le concentré se garde quasi indéfiniment, et le bain dilué reste bon plusieurs jours en cuvette, à peu près un mois dans une cuve bien fermée. Inutile de compter les tirages : la couleur vous prévient.
On peut tout à fait arrêter le développement au vinaigre blanc dilué, beaucoup le font et ça fonctionne. Je garde pourtant ce bain Kodak pour deux raisons : il est dosé, sans odeur de cuisine, et surtout son indicateur m'évite de jeter une solution encore bonne ou, à l'inverse, d'en utiliser une morte sans m'en rendre compte. Pour un film, certains se contentent d'un rinçage à l'eau ; sur le papier en cuvette, en revanche, un vrai bain d'arrêt protège réellement le fixateur. Un petit flacon discret, mais qui rend service à chaque séance.
| Poids | 0,55 kg |
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| Dimensions | 20 × 6 × 6 cm |