
Quatre minutes pour un film, une minute pour un tirage : l'ADOFIX Plus fait le travail vite, et surtout il le fait longtemps. ADOX est parti de la vieille recette de l'Agefix pour lui ajouter un système tampon plus fourni, ce qui se traduit par deux choses concrètes en cuvette : le bain supporte mieux de rester à l'air pendant une séance et il encaisse plus de tirages avant de s'épuiser. Un litre de solution à 1+9 traite 6 à 9 films ou 1,4 à 2 m² de papier, et un litre de concentré couvre au total 90 films ou 450 feuilles 18x24. Le flacon de 100 ml existe pour ceux qui développent trois rouleaux dans l'année et préfèrent une chimie fraîche à un fond de bouteille tiède.
Plage de prix : 4,50€ à 11,90€
De toute la séquence, le fixateur est le bain qu'on surveille le moins : on le garde, on le réutilise, on le pousse un peu, et le jour où un tirage jaunit six mois plus tard on comprend que le bain était mort depuis longtemps. Le fixateur rapide ADOFIX Plus ne dispense pas de compter ses films, mais il tient nettement mieux que la moyenne, ce qui est précisément ce qu'ADOX est allé chercher en reprenant la formule de l'Agfa Agefix.
La différence tient au système tampon, plus fourni que sur un fixateur standard. En pratique, le bain résiste mieux à l'air libre pendant une longue séance de tirage et accepte davantage de surface avant de faiblir. Les chiffres d'ADOX : à 1+9, comptez 6 à 9 films ou 1,4 à 2 m² de papier par litre de solution de travail, un litre de concentré couvrant au total 90 films ou 450 feuilles 18x24 cm. Côté temps, quatre minutes pour un film et une minute pour un tirage, avec la dilution 1+4 recommandée pour le film et 1+9 pour le reste. Rien d'exotique dans le geste : c'est le fixateur passe-partout, celui qui va aussi bien derrière un révélateur film que derrière une cuvette de papier baryté.
Trois volumes sont proposés, et ce n'est pas qu'une affaire de prix au litre. Un concentré ouvert vieillit, et beaucoup de photographes qui développent quelques rouleaux par an finissent par travailler avec un fond de bouteille dont ils ne savent plus rien. Le 100 ml résout ça : de quoi faire une petite série, puis repartir sur du frais. Le litre s'adresse à l'inverse à ceux qui tirent régulièrement et pour qui la bouteille ne reste jamais ouverte assez longtemps pour se dégrader. Entre les deux, le 500 ml couvre la plupart des pratiques. Quel que soit le format, gardez un repère écrit du nombre de films passés dans le bain : c'est encore la meilleure façon de ne pas fixer avec de l'eau salée.
| Poids | ND |
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| Dimensions | ND |
| Volume | 100 ml, 500 ml, 1 L |