
C'est dans le bac de Kodak Dektol que l'image apparaît. Ce révélateur papier noir et blanc fait monter les noirs vite et franc, avec des gris neutres à froids sur les papiers froids, plus chauds sur les papiers chauds.
Sa poudre se dissout pour 3,8 L de solution stock, qu'on dilue 1+2 directement en cuvette. Un gallon de bain de travail enchaîne les tirages sans faiblir, pour un coût à la feuille très contenu.
29,99€
Sous l'éclairage inactinique, la feuille glisse dans le bain et, en quelques secondes, l'image surgit. Ce moment-là, en tirage argentique, passe le plus souvent par le Kodak Dektol. Ce révélateur papier noir et blanc attaque vite et donne des noirs pleins : gris neutres à froids sur les papiers froids, nuances plus chaudes sur les papiers chauds. Sa capacité élevée et sa régularité d'un tirage au suivant en ont fait un pilier des chambres noires.
La poudre se dissout pour obtenir 3,8 litres de solution stock, qu'on dilue 1+2 au moment de tirer. À 20 °C, une épreuve sur papier RC vire en trois quarts de minute à trois minutes ; un baryté demande un peu plus, jusqu'à quatre minutes. Côté rendement, un gallon de bain de travail révèle autour de 120 feuilles 20×25 cm, de quoi tenir une longue séance sans rouvrir un sachet.
Un point à connaître : une fois dilué dans la cuvette, le Dektol ne tient qu'une journée de labo. Mieux vaut donc préparer la quantité du jour que d'essayer de l'économiser. Il dépanne aussi sur certains films, héritage de sa formule proche du D-72, mais c'est sur le papier qu'il s'exprime vraiment. Que vous débutiez le tirage ou que votre atelier enchaîne les commandes, c'est une poudre sur laquelle bâtir sa séquence noir et blanc. Glissez-la dans votre prochaine commande de labo.
| Poids | 570 kg |
|---|---|
| Dimensions | 20 × 25 × 2 cm |