
Un bain d'arrêt qui vire du jaune au vert-bleu vous dit exactement ce qu'aucun chronomètre ne dira : qu'il a fini son service. C'est tout l'intérêt de l'indicateur intégré à l'ADOSTOP ECO, d'autant que le bain d'arrêt est la pièce la plus discrète de la séquence et la première à se faire oublier. Sa formule est de l'acide citrique à 100 %, sans acide acétique donc sans l'odeur de vinaigre qui prend à la gorge dans une pièce fermée, et sans biocide. Une part pour dix-neuf d'eau, plus de 3 m² de papier par litre de bain de travail, et un concentré qui se garde deux ans. Le flacon de 100 ml existe pour ceux qui ne tirent pas toutes les semaines : mieux vaut un petit bain frais qu'un grand bain fatigué.
Plage de prix : 3,99€ à 9,95€
On soigne son révélateur, on surveille son fixateur, et entre les deux on verse un fond de bain d'arrêt dont on ne sait plus très bien quand il a été préparé. C'est pourtant lui qui protège le fixateur : un arrêt épuisé laisse passer du révélateur dans la cuvette suivante, et c'est le fixateur qui meurt en premier. Le bain d'arrêt liquide ADOSTOP ECO règle la question de la façon la plus simple qui soit, en changeant de couleur.
La solution de travail est jaune. Quand elle a neutralisé sa dose de révélateur, elle vire au vert puis au bleu : le signal est visible sous lumière inactinique et ne demande aucun test. La formule est de l'acide citrique pur, sans acide acétique : pas d'odeur de vinaigre dans une pièce fermée, ce qui change réellement la vie sur une séance de deux heures, et pas de biocide non plus. Une part de concentré pour dix-neuf d'eau, plus de 3 m² de papier par litre de bain, et une solution qu'ADOX recommande de renouveler après une à deux semaines. Le concentré, lui, se garde deux ans.
L'ADOSTOP ECO existe aussi en version sèche, et le choix n'a rien d'anecdotique. La poudre se garde plus de cinq ans et se dissout directement au litre, sans dilution à calculer : c'est la solution de celui qui stocke longtemps et tire par périodes. Le liquide, lui, se dose en quelques secondes à l'éprouvette, sans rien à dissoudre, et permet de ne préparer que le demi-litre nécessaire à une cuvette. Le flacon de 100 ml pousse cette logique jusqu'au bout : deux litres de bain de travail au total, de quoi couvrir plusieurs séances sans jamais garder un concentré ouvert pendant des années. À vous de voir si votre contrainte est le stockage ou la mise en oeuvre.
| Poids | ND |
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| Dimensions | ND |
| Volume | 100 ml, 500 ml |